DOSSIER
La chaudière en relève pour des questions de température Ce dispositif suppose que le client a souscrit un abonnement EDF spécifique ou qu’il est impossible d’adapter le réseau hydrolique existant. L’artisan doit mettre en place un réseau de canalisations entre la PAC, la chaudière et le réseau de chauffage existant. Ensuite c’est le manager relié au dispositif électrique qui gèrera le fonctionnement de l’installation.
Ce manager abrite les raccordements de sondes intéreiures et extérieures, cables d’accélérateur… Tout passe par le manager qui dirige tout. Dans l’exemple c’est une chaudière au fuel qui va être remplacée par la pompe à chaleur, la chaudière demeure en relève pour les fois où la température extérieure sera inférieure à 8°. Au dessus c’est la pompe à chaleur qui produira l’énergie.
Cette installation spécifique nécessite la mise en place d’une vanne 3 voies qui va basculer d’un système sur l’autre, et ainsi permettre des économies puisque la facture chauffage peut être divisée par 3 voire 4. C’est donc 70% du combustible économisé. La chaudière en relève pour des questions de tarifs électrique Dans les cas où l’abonnement EDF prevoit des journées à tarif élevé, la chaudière au fuel sera mise en mlarche car la PAC nécessite quand même une alimentation électrique. La chaudière ne se déclenche que lorsqu’elle est programmée pour prendre la relève de la PAC les 21 jours de tarif plein d’EDF. Un ballon tampon vient stocker l’eau chauffée par la pompe avant de la redistribuer dans les conduites de chauffage. Une existence vieille de 30 ans Le principe de la pompe à chaleur est celui du réfrigérateur mais en inversé puisque ce sont les calories de l’air qui sont utilisées pour alimenter le groupe. Le gaz 400 est alors en phase liquide ou gazeuse selon la température.
Les PAC existent depuis le lendemain de la crise pétrolière en 1973, et leurs performances ont fait qu’elles ont presque toujours fonctionnées en principal et les chaudières en relève. Cependant l’évolution du marché est constante et son augmentation est de lors de 45% entre 2006 et 2007. Pour moitié ce furent des chaudières en relève. Au départ il faut bien estimer les besoins réels de la maison pour choisir le type de PAC capable de couvrir aux environs de 70% des besoins énergétiques. Le coût de l’installation oscille entre 15 000 et 20 000 € qui ouvre droit à un crédit d’impôt de 50%,, ce qui n’est pas négligeable mais reste toujours attirant dans l’incessante quète des économies d’énergie